*** Diffusion radio
01.05.11
"Ferarock - Hirondelles et Petits Fours (22/04/2011) > Interview + captation

Radio Accords - (22/04/2011) > Interview + captation

____

Diffusion des albums :
Radio France (L'autre dimanche) - Telerama radio - réseau iastar - réseau Férarock - ...
"
La Gazette de Cote d'Or - "Plein de contacts au Printemps de Bourges" (Interview)
28.04.11
"

Le groupe dijonnais Projet Vertigo a participé le 22 avril dernier aux Découvertes du printemps de Bourges  2011. Une nouvelle étape réussie dans le développement d’un groupe aux multiples facettes musicales, qui prépare actuellement un troisième album. Nicolas Thirion, membre du groupe, répond aux questions de gazetteINFO.fr

GazetteINFO.fr : Pouvez-vous tout d’abord présenter votre groupe Projet Vertigo?

(la suite ici...)

"
Aurelien Gaudriot
Sparse - "Projet Vertigo, l'interview rock star" (Interview)
21.04.11
"Les garçons de Projet Vertigo jouent au Printemps de Bourges vendredi 22 avril, on s’est dit que c’était le moment où jamais de faire une interview rock star. Et c’est Nicolas Thirion qui s’y colle. Entretien rapido autour d’un capuccino dans un café situé rue Quentin.

Sparse : Vous allez jouez aux découvertes du Printemps de Bourges, avouez que vous chiez un peu dans votre froc… (la suite ici...)

"
Pierre Olivier Bobo
Dijonscope - "Prets pour le grand vertige?" (Interview)
21.04.11
"

L'authenticité du blues, le cri rageur du rock, la douceur passagère du jazz et de l'électro... En cinq ans d'activité musicale, le groupe dijonnais Projet Vertigo s'est nourri de mélanges et s'en délecte encore. Vendredi 22 avril 2011, ce trio pas ordinaire foulera la scène du Printemps de Bourges, festival accueillant chaque année plus de 70.000 personnes en plein coeur du Cher ! Nicolas Thirion, guitariste et homme-électro de la bande, évoque pour dijOnscOpe le pari esthétique de Projet Vertigo, les envies musicales du trio et le quotidien de musicien professionnel à Dijon...

Dijonscope : Nicolas Thirion, bonjour. Si Projet Vertigo était une personne, comment la décririez-vous? (la suite ici...)

"
Benjamin Hutter
L'Humanite - "Des Decouvertes fracassantes" (Breve)
20.04.11
"Le Projet Vertigo (Bourgogne), où la contrebasse s’invite en boucle. Solo à l’archet, riffs de guitare et voix féminines qu’on dirait suppliciées, créent un monde d’âmes angoissées. Craquements et frottements entretiennent ces impressions de stress auditif très réussi. - humanite.fr"
Muriel Steinmetz
Voo tv - La tele qui vous regarde (Interview + session accoustique)
19.04.11
"
Visionner ici : www.vootv.fr
"
Jonathan Singaye
Le Mag' - "Printemps de Bourges 2011 : les decouvertes musicales" (Bre)
18.04.11
"Là aussi, la sélection est longue et occupe le 22 d’Est en Ouest les Vendredi 22 et Samedi 23 Avril à partir de 12 h 30. Myciaa, Heartbeat Parade, François and the Atlas Mountains, Projet Vertigo, Reverso Mecanic et Lena Deluxe seront en concert à Bourges vendredi. Parmi eux, Projet Vertigo semble se détacher par sa composition instrumentale : une contrebasse et une guitare électrique mènent leurs chansons. - mag.agendaculturel.fr

"
***
Cafzic (chronique)
29.01.11
"

Dur ce disque...un univers sombre mais dynamique, percutant, rock dans l'âme mais un rock qui se situerait entre Nick Cave et la folie étrange de De Kift ; rock mais un peu noïsy…des habitants étonnants sous le cuir chevelu, l’homme ici n'est pas seul dans sa tête. Projet Vertigo propose une musique rêche, qui dérange et fascine, c'est théâtral (d'où l'allusion à De Kift), une sorte de blues urbain pétaradant avec des passages répétitifs pour enfoncer le clou là où ça fait mal, le plus mal. 

La contrebasse est un instrument essentiel ici, elle rajoute à l'impact, bonifie les mélodies et leur donne une rythmique saisissante. Je n'aime pas tout dans ce disque mais je suis bluffé par ces formations qui arrivent à concilier rock et ambiance théâtrale excessive comme les Dresden Dolls ou Amanda Palmer. « Homemade heaven », « The pace » et « And there you leave » sont les trois morceaux que je préfère mais c'est donc très subjectif ! ! ! Après ne vous y trompez pas, c’est plutôt singulier comme univers, tout le monde ne s’y attardera pas, jetez-y une oreille attentive et ensuite on en reparle… cafzic.oldiblog.com

"
***
Rock & Folk (Chronique)
01.01.11
"Le trio dijonnais Projet Vertigo ne peut entrer dans des cases bien définies et son second album s'illustre par sa liberté de ton, son aspect déconcertant et son charme entêtant. Se réclamant aussi bien de Captain Beefheart que de Jon Spencer ou Archive, il brouille les pistes avec une formation insolite (contrebasse aux accents jazzy, guitare oscillant entre blues et rock noisy, loop box et emprunts hip hop) et défend un rock dense et touffu ouvert à toutes les expérimentations."
***
Info Magazine - "Projet Vertigo : Hitchcock sous acide" (chronique)
22.11.10
"

Après un premier album salué par la critique, nos trois dijonnais de Projet Verti-go reviennent avec " Homemade Heaven ", un nouvel opus qui affirme les orientations qui les caractérisent : rythmiques débridées, paysages arides ou luxuriants, guitares stoner ou britishs acérées, contrebasses élastiques et textures urbaines sont encore au rendez-vous. Un album qui semble aussi imbibé des couleurs d'Hitchcock et des affabulations de Lewis Caroll, à mi-chemin entre l'atmosphère des séries Mad Men ou des Sopranos, et des ombres et incantations graphiques de Kenneth Anger.

Projet Vertigo, c'est aussi l'émergence d'une voix singulière, celle d'un conteur d'étranges récits qui rappelle à la fois celle de Captain Beefheart et de Simon Buret (Aaron).
Projet Vertigo propose un univers assemblant divers éléments : contrebasse jazz, loop box, guitares blues, rock et noisy, voix théâtrale et habitée, effets hip hop et mystique urbaine. Leur univers mélancolique tend vers le rock nébuleux d'Archive tout en conservant la délicatesse de Radiohead ou de Portished, sans oublier quelques singularités typées Pere Ubu. www.infomagazine.com
"
***
Abus dangereux (Chronique)
01.11.10
"Un trio dijonnais évoquant pêle-mêle Morphine, Soul Coughing, Tom Waits ou Nick Cave et ses Bad Seeds. Mauvaises graines que l'on devine plutôt bien expérimentées et ouvertes à toutes sortes d'expériences. Tous sont d'ailleurs impliqués dans des projets parallèles, recevant, en contrepartie, de notables soutiens externes comme celui de la comédienne Georgia Scalliet, venue donner de la voix sur "Elizabeth", titre à la belle éloquence. Et pas si éloigné de certains John Cale. Osant un habile mariage sample/contrebasse, Projet Vertigo a fait le choix de l'économie en matière rythmique, meublant l'arrière-plan d'un continuel grouillement bruitiste qui dit, en sourdine, toute leur appétence pour l'expérimental et les musiques autres, comme esquissé en intro de "Mind Your Mind" ou "Big Black Dolls". Dont la véhémence toute particulière du chant est à rapprocher, une fois de plus, du John Cale de "Fear" ou "Slow Dazzle". Sans nier une seule seconde le caractère profondément original de sept-titres prometteur, malgré l'inutile longueur flûtée du plus anecdotique "Sunflowers". Des gens à suivre!
"
A.F
La Scene Bourguignonne (Chronique)
03.08.10
"

Projet Vertigo nous propose là son deuxième album. Les membres du groupe font partie du paysage musical dijonnais par leurs multiples collaborations et créations annexes et c’est cette pluridisciplinarité qui donne à leur musique une maturité évidente.

Cette maturité est la conséquence de choix artistiques précis et réfléchis. « Home made heaven » est un album sans artifices, qui va droit à l’essentiel. Les titres sont résolument rock, mais un rock oppressant lorgnant du côté du post-punk aride de « Joy Division ».

Dès la première écoute, on est dans le suspense et le pulsionnel, on est dans l’attente de la conclusion de riffs entêtants et répétitifs. Cette redondance est volontaire et participe pleinement à l’ambiance recherchée, une ambiance d’intrigue de film. C’est en cette recherche de climat que « home made heaven » est cinématographique. Tout y contribue. Les guitares saturées baveuses et incisives (avec un clin d’œil à la surf musique ), les lignes de contrebasse chargées de notes, les arrangements ambitieux qui déposent derrière ce rock fiévreux un tableau où le malaise s’installe : notes de piano aiguës à la Kubrick et samples de voix de femme, rires sarcastiques, cris d’animaux, flûte, guimbarde, beatbox, claviers à la « Doors », samples de chœurs, ondes theremin…

On retrouve donc de part ce mélange sonore le goût du bricolage déjà présent dans le premier de Projet Vertigo, mais ces expérimentations sonores ne sont pas directement perceptibles, elles ne sont que la trame de fond d’un rock nerveux.

Et puis il y a cette voix habitée et déclamatoire. La prononciation est accentuée, Daniel Scalliet scande plutôt qu’il ne chante avec la grandiloquence d’un Brian setzer ou d’un Nick Cave. Sa voix transporte tout un pan de l’histoire du rock, dans une formation personnelle et originale.

Projet vertigo a donc su digérer ses influences, a su réfléchir sur sa pratique musicale, a su créer avec cet album un univers particulier où se bousculent vieux fantômes et pratiques contemporaines, cet album est sans équivoques une réussite. www.lascenebourguignonne.com

"
Guillaume S.
Not for Tourist (Report)
06.12.08
"Le groupe dijonnais PV formé depuis 2007 se produisait pour la troisième fois sur la scène parisienne hier au studio de l'Ermitage en 1ère partie de Doux Mix. Et on espère sincèrement qu'il y en aura de nombreuses autres car Daniel Scalliet (chant), Sébastien Bacquias (contrebasse) et Nicolas Thirion (paysage sonore et ordinateur) nous ont offerts des chansons rock dépouillées à la croisée de quelques beats électro, avec un relief tout simplement fascinant. Les sombres déclamations de la voix rauque et écorchée de Daniel, qui rappelle celle de Simon Buret (Aaron), tissent avec la rythmique de la loop box, à laquelle vient se greffer celle saccadée de la contrebasse, un univers mélancolique qui lorgne vers le rock nébuleux d'Archive tout en conservant la délicatesse de Radiohead ou de Portishead. Le dosage réussi des sons et beats mâtinés d'influences trip hop à la Massive Attack, le va et vient entre des ballades sombres et des morceaux résolument plus rock, l'alternance entre le français et l'anglais, l'usage savant de samples ambianceurs confèrent à leur rock expérimental une originalité formidable qui nous a profondément séduit. Du très beau travail, une grande maîtrise et une franchise exceptionnelle qui nous vont droit à l'âme! www.notfortourists-paris.com
"
Segolene Dessertine
Longueur d'onde - Bruitage (Chronique)
07.08.08
"L'écoute du premier album du trio dijonnais nous propulse dans un univers peu exploré, où les new-yorkais Soul Coughing avaient excellé dans les 90's. Projet Vertigo reprend magistralement le flambeau et propose une "matière sonore" assemblant des éléments hétéroclites (contrebasse jazz, loop box, guitares blues, rock et noisy, voix théâtrale et habitée, effets hip hop) qui créent entre eux une alchimie étonnante, séduisante, à forte personnalité. L'atmosphère est dense, prenante, chaloupée. Le chant, en français ou en anglais, expressif et inspiré, nous évoque Brel ou bien Tom Waits. Nous nous laissons happer par Light me, L'assommoir, Flappy Flower, Frangine... tous émotionnellement chargés. Les derniers titres sont des expérimentations plus bruitistes."
Elsa Songis
Magma (Chronique)
01.03.08
"Excellent surprise que ce Projet Vertigo, qui marie à merveille les traditions! Blues rock, chanson française, rock noisy, électro? Rien de tout ça, en fait, car le trio dijonnais emprunte à tous les styles sans jamais être cantonné à l'un d'entre eux en particulier. A la façon d'un Nick Cave revu par Johnny Cash ou d'un Mick Harvey se glissant dans les textes d'un Gainsbourg (voir Frangine). Les textes sont secs, les boucles ne prennet jamais le pas sur l'énergie rock, l'acoustique de la contrebasse soutient en souplesse les stridences des guitares. Douze titres sombres, au son travaillé mais sans excès, tendus, contraintes, ambitieux. Une réussite!"
Antoine-Joseph Martin
Bien Public - "Un projet abouti" (Report)
24.04.07
"(...) Le trio a investi trois jours durant la Vapeur avant de proposer le fruit de son travail à l(occasion d'un concert. Et, bien que ce dernier porte le nom de "répétition publique", il n'en est rien quant à la qualité et aux conditions réelles de présentation. Projet Vertigo a ainsi réalisé un set impeccable, sans les hésitations ou faiblesses propres à la forme. Pas trop surprenant d'ailleurs lorsqu'on y regarde d'un peu plus près. Car si le projet est assez jeune, datant de 2006, les musiciens qui le composent sont loin d'être des amateurs dans leur genre. (...) Daniel Scalliet et Sébastien Bacquias sont, entre autres, des anciens membres du défunt groupe Les Marmots, et sont rejoints par le programmateur du non-défunt et largement reconnu festival Why Note. Et comme eux-mêmes le définissent, leur musique est avant tout une matière sonore. Le trio livre ainsi un set rock, bien loin des clichés du genre, avec des incursions assumées vers l'électro ou le blues. Le terme hybride convient bien à ces compositions où une matière musicale quasi organique flirte avec des moments secs et cinglants. Les constantes étant la présence maîtresse et assumée de la contrebasse et l'énergie terriblement efficace de l'ensemble."
Caroline Chatelet